Ma semaine sur internet #3

Hello, Hello !

Encore une semaine de passée, et internet ne s’est pas arrêté pour autant 😉 Voici ma petite sélection de ce qui a marqué ma semaine !

Le blues de la recherche d’emploi, par Vickie in the sky

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Comment ne pas me reconnaitre dans cet article de Victoria… je suis passée par les mêmes questionnements, les mêmes doutes sur la recherche d’emploi (et sur laquelle je vous prépare un article) moment qui devient rapidement angoissant si l’on n’y est pas préparé ou bien entouré (car oui la famille, même si bienveillante, peut parfois nous faire du mal). En tout cas, je lui souhaite de recevoir une réponse positive, pour un poste idéal, le plus rapidement possible !

=> du coté des recettes je n’ai pas réussi à me décider entre les deux suivantes, mais la thématique tourne autour des pois chiches !

Mousse au chocolat sans oeuf et sans crème (ingrédient mystère), de recettes by Hannane

Mousse au chocolat sans oeuf et sans crème (ingrédient mystère)

Avouez qu’on ne se doute pas que c’est avec du jus de pois chiche (si si, celui qu’on trouve dans les boîtes de conserve) que cette sublime mousse au chocolat a été faite ? En tout cas, j’ai hâte de pouvoir essayer 😉 mention spéciale pour la recette bonus de « taïb w hari », ce sont des pois chiches au cumin très connus au Maroc et consommés en street food qui me donnent très envie.

Falafels au four, par Christelle is flabbergasting

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Je n’aime pas vraiment la friture, mais j’adore les falafels, cette recette tombe à pic !! et me donne très très très envie 😉 (oui, j’aime manger, vous l’aurez compris héhé)

DIY – Terrarium de succulentes, par A way of travel

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J’adooooooore les terrariums et mon board pinterest pourrait en témoigner. J’ai récemment acheté une cage et je ne savais pas vraiment comment la remplir. Ce DIY est tellement simple que je vais m’y mettre rapidement. Ça en jette, non ?

 

Abus et privilèges des élus, de Cyrus North

En cette période électorale, je crois qu’il est de bon ton de remettre quelques idées en place. Cyrus North (youtuber que je ne peux que vous conseiller, il ne fait pas vraiment de vidéo sur la politique, mais plutôt sur la philosophie de manière très accessible et toujours très bien sourcées) décortiquent les privilèges dont bénéficient nos représentants élus en France et leurs abus. Si tous ne pillent pas notre argent public, il faut être conscient que certaines situations ne sont pas normales et méritent d’être rendues publiques ! A voir !

Et vous, qu’avez-vous lu/vu cette semaine?

Mes lectures du mois dernier #4

Bonjour à tous !

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Alors oui, cela ne fait pas tout à fait un mois que la dernière édition de mes lectures du mois dernier a été publiée. Mais que voulez vous, le chômage aidant, j’ai quelques lectures d’avances que j’aimerai vous partager 😉
J’espère qu’elle vous plairont et vous donnerons envie de les découvrir  !

Les Héros de l’Olympe, Tome 1 & 2, de Rick Riordan

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L’histoire (Tome I) : Les Héros de l’Olympe est une série de cinq romans de fantasy traitant de la mythologie grecque et romaine. Elle fait suite aux aventures de Percy Jackson et de ses amis demi-dieux. Quand Jason, Piper et Leo arrivent au camp des Sang-Mêlé, ils ne savent pas du tout ce qui les attend. Apparemment, ce serait le seul endroit où les enfants des dieux grecs seraient en sécurité. Car Jason est le fils de Zeus, Piper la fille d’Athéna et Leo, fils d’Héphaïstos … Ils ont été choisis pour une quête bien dangereuse pour des demidieux inexpérimentés. Leur mission ? Délivrer Héra, la reine des Dieux, victime d’une terrible malédiction… Dès leur premier défi, ils doivent sauver leurs proches tenus prisonniers. Et aussi poursuivre leur mission, malgré des dangers qui peuvent leur coûter la vie…

Mon avis ? Je me suis attelée à cette saga car un ami m’a partagé les 5 premiers livres en version électronique. Un peu sceptique dans un premier temps puisque je ne pense pas être le public visé par ce genre littéraire pour adolescents, j’ai finalement plongé dans cette lecture et m’attaque déjà au 3e tome.
Déjà, il faut savoir qu’il n’est pas nécessaire d’avoir lu Percy Jackson pour lire cette saga (car oui, elle reprend l’univers de Percy Jackson, lui-même est d’ailleurs présent dans cette saga). Dans ce premier tome, on suit 3 demi-dieux « grecs » qui atterrissent dans un camp de demi-dieux romains. S’en suit une quête épique et truffée de rebondissements qui mettront à l’épreuve nos 3 héros à la fois physiquement et psychiquement.
Le récit est semé de références mythologiques et me remet dans le bain de ce thème que j’aimais tant lorsque j’étais plus jeune. Par ailleurs, j’ai apprécié la lecture à « travers » les yeux des personnages successivement. Évidemment, quelques détails propres à la littérature jeunesse m’ont contrarié : de gros clichés sur les relations humaines et le dénouement de certaines situations parfois simpliste. Mais au final, une bonne lecture qui donne envie de connaître la suite !
Le second tome est sur le même modèle que le premier, l’histoire est donc épique, pleine de surprises et de mystères, avec une question : les demi-dieux vont-ils enfin se rencontrer. La suite est bien préparée par l’auteur, je suis directement passée au 3e tome 😉

Dans les forêts de Sibérie, de Sylvain Tesson

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L’histoire : «Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité. Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l’existence. Et si la liberté consistait à posséder le temps  ? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures  ? Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.»

Mon avis ? J’ai énormément apprécié cette lecture malgré le temps pris pour arriver à son terme. Et finalement c’est un peu l’esprit de Sylvain Tesson, prendre son temps, déguster chaque moment. Si l’histoire ne semble pas folichonne (point d’aventure épique et de rebondissement à chaque coin de page), ce journal quotidien est contemplatif, philosophique et organique.
Cette lecture m’a poussé à réfléchir sur la nature humaine, la société qui m’entoure ou encore l’écologie dans un style d’écriture tout à fait agréable et abordable. Un livre qui donne envie de partir, moi aussi, en exploration à l’autre bout du monde.
Point bonus : les supers références de lectures et la formidable PAL qu’il emporte pour son périple qui me donne de nouvelles idées de lectures.
J’ai désormais envie de lire toute l’œuvre de l’auteur et poursuivre l’exploration de son univers.

Le liseur du 6h27, de Jean Paul Didierlaurent

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L’histoire  : « Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin ». Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.

Mon avis ? C’est ma maman qui m’a prêté ce livre, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne me donnait pas envie. Après 4 mois de repos sur mon étagère je me suis finalement décidé à l’ouvrir. On y découvre un personnage principal, Guislain, à la vie monotone et effacée, vivant dans un petit studio avec son poisson rouge, et qui, grâce à ses lectures quotidiennes dans le RER voit son quotidien bouleversé de manière positive. L’histoire est étrange mais originale, les personnages sont attachants et sans prétention. Ce livre court et optimiste a été pour moi une lecture très plaisante, qui, une fois le livre terminé nous laisse un petit sourire pour le reste de la journée.

Harry Potter & l’enfant Maudit, par J. K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

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L’histoire: Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis ? D’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, Harry Potter et l’Enfant Maudit est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène.
*gros soupir*  Quelle joie de retrouver mes trois sorciers préférés, la voie 9 3/4 et surtout l’univers de Poudlard, et ce, dans une forme un peu originale qu’est la pièce de théâtre. Ce n’est pas la première fois que l’Univers de Harry Potter change de forme littéraire, « Les animaux fantastiques » ou encore « Les contes de Beedle le Barde » en sont l’exemple pour notre plus grand plaisir. Malheureusement, cet épisode supplémentaire de la saga Harry Potter m’a profondément déçu. Vraiment. Beaucoup. On y trouve un Albus Severus, fils de Harry et Ginny qui s’apprête à entrer à Poudlard et dont le meilleur ami devient Scorpius Malefoy (fils de Drago) tous deux impopulaires et incompris par leurs camarades et leurs parents. S’en suit une aventure centrée autour d’un retourneur de temps. Hyper prometteur sur le papier, pour autant on a l’impression que les personnages n’ont pas évolué depuis le 7e tome, qu’Albus fait sa crise d’ado tout le long, et pire, que Ron est un idiot fini. Et le retourneur de temps, qui aurait pu provoquer des rebondissements si prometteurs, est l’élément qui m’a le plus perturbé. Amatrice de science fiction, je sais que les sujets relatifs au voyage dans le temps sont très délicats à traiter. Mais ici, malgré quelques rebondissements, tout semble relativement « facile », l’histoire change mais reste finalement pas trop compliquée à rétablir pour peu que papa Harry s’en mêle, et l’on peut légitimement se demander pourquoi les retourneurs de temps sont interdits. Et puis pourquoi le ministère n’a pas utilisé de retourneur pour éviter Voldemort (et vice-versa, pourquoi Voldi ne l’a pas utilisé pour faire triompher les forces du mal tant qu’à faire).
Ah et puis l’enfant maudit… (je ne dirais rien pour ce qui ne l’ont pas encore lu) qui arrive comme un cheveu sur la soupe est complètement cliché, improbable et pas du tout attachant.
Je suis triste que cette suite existe, de voir comment les personnages ont évolué (enfin plutôt comment ils n’ont pas évolué en 19 ans), que l’histoire soit incohérente avec l’univers que nous avait créé J.K. Rowling.
Je vais garder en tête que cette histoire n’est qu’une fan fiction (fan fiction payée 21 euros…).

En ce moment je me suis remise à la BD, je vous en parlerais le mois prochain !

Quels sont vos dernières lectures ? des recommandations ?

5 astuces pour rendre son ordinateur éco-responsable

Bonjour à tous!

Deux à trois pour cent des émissions de CO2 dans le monde sont dues aux technologies de l’information et de la communication! Une requête Google, c’est l’équivalent de 56m en voiture, un post sur un blog, c’est 8km…Moi qui pensais qu’utiliser une boîte mail et ouvrir mes documents sur mon ordi était moins polluant que de l’imprimer, j’avais TOUT faux. En effet, le stockage de ces milliards de données nécessite une énergie démesurée. Ces chiffres hallucinants m’ont fait réagir et repenser mon utilisation des ordinateurs et autres smartphones. Voici quelques astuces, utilisable au quotidien, qui ne sont finalement pas si pénibles à mettre en place.

Black Coffee Filled in White Ceramic Mug on Orange Plate

#1 – J’utilise un moteur de recherche écolo

2 250 ! C’est le nombre d’arbres que j’ai déjà planté depuis que j’utilise le moteur de recherche Ecosia. Comment ça marche? Comme tous les autres moteurs de recherche, Ecosia génère ses revenus grâce aux liens commerciaux. Mais à la différence des autres, il les réinvestit dans la plantation d’arbres. Au moment où j’écris cet article pas moins de 5 462 818 arbres ont déjà été plantés.

Je vous invite à lire cette page pour en savoir plus sur le fonctionnement d’Ecosia. Bon point supplémentaire, Ecosia publie ses rapports d’activité et ses reçus de dons mensuellement. Cette transparence mériterait d’être copiée par tous les géants du web !

Mais d’autres moteurs de recherche alternatifs et un peu plus éthique existent, tel que Lilo qui finance des projets sociaux et environnementaux grâce à l’argent obtenu par nos recherches.

#2 – On allège les interactions avec les serveurs

Pour mémoire, un seul mail stocké pendant un an consomme 7,4 Wh, ce qui revient à dire que 30 mails stockés pendant un an consomment autant qu’une ampoule basse consommation allumée pendant une journée. Cette pollution provient à la fois de consommation électrique de nos ordinateurs mais aussi des data centers par lesquels transitent les e-mails.

On sait maintenant que ce sont les serveurs qui dépensent le plus d’énergie. Plusieurs astuces permettent de moins les utiliser : on vide sa boîte mail régulièrement mais aussi on se désabonne des newsletters qu’on ne lit jamais (mais ça vous devriez déjà le faire depuis que je vous ai expliqué que cela nuisait également aux performances de votre machine). Aussi, évitez de transférer les pièces jointes lorsque cela n’est pas nécessaire, surtout si celles-ci sont lourdes.

#3 – Stop les impressions !

On le sait tous, mais un petit rappel ne fait pas de mal : n’imprimez vos documents que lorsque cela est vraiment nécessaire. Si vous le faites, privilégiez le papier recylcé! De nombreuses grandes entreprises sont déjà passé au papier recyclé, cela ne donne donc pas une mauvaise image! Utilisez les solutions de partage de fichiers qui ne nécessiteront pas d’être imprimés tels que GoogleDrive ou encore Dropbox.

D’autres petites astuces peuvent être mises en place si vous avez malgré tout besoin d’imprimer :

  • Préférez une police utilisant des caractères écologiques : « EcoFont » a spécialement été conçue pour imprimer en consommant jusqu’à 20% d’encre en moins.
  • Plutôt que de changer vos cartouches d’encre, rechargez-les, en plus cela vous coutera beaucoup moins cher 😉 ! Ou au pire recyclez-les ! (Seuls 15 à 20% des cartouches d’encre utilisées en France sont recyclées).

 

Macbook Pro Near White Yellow and Green Ceramic Mug and Apple Magic Keyboard

#4 – On éteint son ordinateur

Pensez à éteindre votre PC ou à le paramétrer pour qu’il se mette en veille après 10min d’activité. En plus de consommer moins d’électricité cela augmente la durée de vie de votre installation informatique, puisque cela évite les surchauffes. Mais surtout, débranchez-le ! car même éteint, votre chargeur continuera d’alimenter votre machine. L’idéal est de tout brancher sur une multiprise dotée d’un interrupteur, comme ça, plus de problème.

#5 – Et n’oubliez pas de recycler vos anciens PC

Les DEEE sont des déchets d’équipements électriques et électroniques, par exemple les produits d’électroménager, les ordinateurs ou les appareils photo. Ils contiennent plein de mauvaises choses qu’il ne faudrait pas se risquer de jeter dans la nature (source futura-science) :

  • des métaux ferreux et non ferreux (10 à 85 %) ;
  • des matériaux inertes : verre (hors tube cathodique), bois, béton… (0 à 20 %) ;
  • des plastiques contenant ou non des retardateurs de flamme halogénés (1 à 70 %) ;
  • des composants spécifiques de nature très variable et qui peuvent représenter un danger pour la santé et l’environnement, comme les CFC, les piles, les tubes cathodiques, les condensateurs pouvant contenir des PCB, les cartes électroniques, les écrans à cristaux liquides, les relais ou commutateurs au mercure, les câbles ou les cartouches et toners d’imprimante.

C’est pourquoi je vous invite, dès lors que vous souhaitez vous débarraser de votre vieux PC, de vous renseigner auprès des associations ou entreprises les plus proches de vous qui s’attèleront à collecter, reconditionner et/ou traiter les déchets informatiques.

J’espère que cet article vous aura été utile et qu’il vous permettra, si ce n’est déjà le cas, d’adopter de petits gestes qui auront un impact sur la préservation de notre planète. N’hésitez pas à me partager vos propres astuces 🙂

Bonne journée !

Je veux apprendre à coder : par où commencer?

Hello !

Je prépare cet article depuis pas mal de temps déjà, j’espère qu’il vous plaira et qu’il vous donnera envie de vous mettre à coder. Et comme cette semaine c’est la semaine européenne du codage, alors je crois qu’il est définitivement le temps de le publier.

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Le numérique est partout, la preuve, le codage informatique a fait son apparition dans les programmes scolaires de primaire. Accorder au codage autant d’importance que la lecture ou les mathématiques, pari fou ou réalité ? Aujourd’hui je me contenterai de vous expliquer un peu son utilité et comment l’apprendre.

Coder déjà ça sert à quoi?

Le codage est un langage informatique qui permet de développer des logiciels, une page web, ou encore, pour faire fonctionner une machine en lui disant quoi faire. L’apprendre, c’est donc s’initier à une nouvelle langue, mais aussi …

  • Mieux comprendre son environnement. Le numérique est partout et cela ne fait que commencer, mieux vaut savoir comment ça marche.
  • Développer sa créativité et sa réflexion logique. Par exemple, si on veut créer son propre site internet.
  • Autre utilité, et pas des moindres, savoir coder est une sacrée plus valus pour l’emploi de demain. Le secteur recrute énormément et manque d’ailleurs de personnes qualifiées dans le domaine !

…  et j’en passe

Alors moi, avec tous ces trucs qu’on peut faire je me dis que savoir coder ça doit être quand même pas mal indispensable. Surtout que maintenant je suis blogueuse. Donc j’ai tapé sur google « apprendre à coder ? » et je suis tombée sur une quantité infinie de sites qui promettent de parler python, html et css couramment en quelques clics et pour quelques euros. Mais moi, je sais pas ce que ça veut dire et je n’ai pas beaucoup d’argent à dépenser dans ce domaine. Alors je vais prendre mon courage à deux mains, j’ai du temps à perdre puisque je ne travaille pas, autant faire quelque chose d’utile à moindre coût.

Mais au fait « Python, HTML et C++ » ça veut dire quoi ?

Il existe plusieurs langages pour la programmation informatique, plus ou moins complexe, avec leur spécificité qui permettent de « traduire » à la machine ce qu’on veut en faire. Ces langages, il en existe un grand nombre et certains sont plus prisés que d’autres et ont des utilités différentes. : Python par exemple, sera un langage de haut niveau, pas facile à utiliser pour un débutant. En revanche, le C sera beaucoup plus populaire puisque facile à l’apprentissage. Le programmateur professionnel saura alors manier les différents langages en fonction des besoins.

Bon d’accord, mais par où on commence?

Ou apprendre à coder (gratuitement)  ?

Au final, savoir tout ça c’est bien beau, mais maintenant il faut bien débuter quelque part. Internet étant un outil magnifique, il regorge de ressources pour apprendre, des plus ludiques aux plus complexes. Tour d’horizon :

  • Les MOOCs : les formations ouvertes à tous

De plus en plus connues et populaires, les moocs me semblent être le moyen idéal pour débuter la programmation dans les meilleures conditions. Les plus populaires :

La Code academy : est le site d’apprentissage de programmation le plus connu. Il propose des exercices interactifs sur les différents langages web (HTML, PHP, Python ou Ruby). Les cours proposés sont accessibles aux grands débutants.

→ La Khan Academy: L’une des plateformes les plus connues. Elle permet d’étudier à un rythme propre à chacun et propose des cours de programmation et travaille avec de prestigieux partenaires comme la NASA, le MOMA ou encore le MIT. Bon point, le site est désormais accessible en français.

Open Classrooms:  propose des cours de programmation accessibles à tous « pour les vrais débutants » et pour tous les supports : ordinateur, tablette, smartphone. La plateforme compte plus d’un million d’élèves et des forums d’entraide. Une attestation est délivrée à la fin de la formation !

Udacity : Udacity pour audacieux, l’offre se concentre essentiellement sur des formations pour les professionnelles. Cela dit, des formations pour débutants existent tout de même et les supports sont intéressants.

  • Sur mon smartphone?

Assez rigolo pour passer utilement le temps dans les transports en commun, le problème des applications c’est qu’elles sont pour la majorité en anglais. (mais bon si on peut aussi progresser en anglais ET en codage, que demander de plus). Malgré leur aspect ludique,  les nombreux achats intégrés qui s’ajoutent au fur et à mesure m’empêche de conseiller l’apprentissage sur smartphone, les moocs gardent largement ma préférence. Mais ça reste un bon début.

Lrnapp :Sous forme de petits jeux interactifs l’application permet d’aborder les langages HTML, CSS, Python, Ruby et Javascrip. Perso, c’est avec Lrn que j’ai commencé à m’intéresser à la programmation. 

Swifty : pour apprendre le swift avec un mignon petit oiseau.

  • En en présentiel?

→ Plus fastidieux, mais la plus efficace des méthodes pour s’y mettre réellement,  Simplon est  la plus connue de France et labellisée « grande école du numérique ». La formation dure 6 mois et est complètement gratuite et ouverte à tous. Elle s’adresse essentiellement aux personnes éloignées de l’emploi et aux jeunes, mais c’est sacrément chouette de savoir que ça existe (et que ça soutient la parité homme/femme, pas toujours facile à atteindre dans ce milieu)

Pour en savoir plus sur le réseau Grande école du numérique : clique ici

Pour aller plus loin :

Le forum développez.com : une ressource inépuisable

Pour en savoir plus sur la code week et les ateliers : clique ici

 

J’espère que ce petit tout d’horizon vous a plus et qu’il vous a donné envie d’en savoir un peu plus sur la programmation.

Et vous, le codage, ça vous intéresse ?